« On en est à ce stade à 200 articles de loi ». Cette confidence d’un haut fonctionnaire, assortie d’une complainte sur des « séances de travail jour et nuit, souvent le dimanche », montre l’ampleur du défi pour le ministère des Transports : accoucher en quelques mois d’une loi organisant les mobilités du XXIe siècle aussi structurante que le fut la Loti de 1982.

Changement de gouvernement, changement de tempo

Lorsque Manuel Valls avait lancé, le premier, l’idée d…