Le Conseil des ministres des Transports de l’UE du 7 juin n’avait rien d’engageant, à première vue. Sur le volet social de la réforme du transport routier, la réunion avait pour but de sceller l’échec de la présidence bulgare de l’UE à rapprocher ne serait-ce qu’un peu les parties.

Jusqu’à ce que le ministre autrichien des Transports, Norbert Hofer – l’ex-candidat d’extrême droite (FPÖ) à la présidentielle de 2016, qui a raté…