Le président sortant a refusé d’abattre toutes ses cartes, durant la campagne. Les transports n’ont été abordés que très vaguement ou sous le prisme des voitures électriques et des prix des carburants. Pourtant, nombreux sont les sujets inflammables. Ils impliquent des arbitrages financiers à plusieurs milliards d’euros ou nécessitent des évolutions drastiques pour pouvoir espérer respecter les engagements climatiques. Le président Emmanuel Macron réélu le 24 avril va devoir y faire face.

Des besoins d’investissements sans précédent

La question du…