Pour une fois, les Etats et les eurodéputés de la commission des libertés civiles ont en commun d’être réticents à l’idée de créer un nouveau système sécuritaire européen. Même s'ils n'ont pas les mêmes raisons. Réunis le 16 octobre, des élus conservateurs, socialistes, verts, gauche radicale - beaucoup plus préoccupés que les capitales par les questions de protection des données personnelles - étaient d’accord sur le flou qui règne autour de ces projets de « frontières intelligentes » gelés depuis…