“Bien sûr que cet amendement est signé par des élus Front national, sauf que sur ce point précis, nous avons la même position”, lance un assistant parlementaire un poil désabusé, qui s’interroge :

“Que faut-il faire, voter contre par principe ou se pincer le nez ? ”

Cette question, la tribu des partis politiques français se la pose depuis l’arrivée, en juin 2014, des 23 élus d’extrême droite au Parlement européen.

Clivages nationaux

« Avant, le débat était inutile », commente la…