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Sénatoriales 2023
En bref
Le renouvellement de près de la moitié du Sénat qui aura lieu en septembre 2023 agite déjà les formations politiques. Il s'agit d'élections particulières, pour lesquelles il n'existe pas de liste nationale. Il peut y avoir plusieurs listes au sein d'un même groupe, et des formations complexes au niveau des communes et des départements. Les Communistes voient leur groupe menacé, les écologistes et les Républicains ont peu de sièges renouvelables, tandis que le mode de scrutin est défavorable à l’extrême droite (scrutin de liste à la proportionnelle dans les départements les plus peuplés, élisant au moins trois sénateurs, et scrutin uninominal à deux tours dans les autres départements). Douze sénateurs sont renouvelables sur 24 au sein du groupe RDPI, présidé par François Patriat. Un cadre du parti a indiqué qu'il souhaite que soit actée la règle selon laquelle les sortants – tous candidats à leur réélection – seront tous réinvestis par Renaissance, et non pas au profit des partenaires Modem ou Horizons. En décembre 2022, aucune commission d’investiture n’a encore été mise en place chez Renaissance, même si le sujet est discuté. Édouard Philippe a participé à une réunion avec le groupe Les Indépendants, dont le président Claude Malhuret est membre d’Horizons, et rencontré Hervé Marseille, président de l’Union centriste, sans qu'en ressorte la formation d'un groupe au Sénat. Côté PS, une réunion entre Pierre Jouvet, responsable des élections et Patrick Kanner, président du groupe au Sénat, initialement prévue en décembre, aura lieu en janvier, avant même l’issue du congrès PS. L'accord Nupes conclu pour les législatives de 2022 ne devrait pas s’appliquer aux sénatoriales.