Samuel Kahn

Samuel Kahn

Journaliste Tech, Paris

Diplômé du Celsa, j'ai débuté ma carrière de journaliste numérique en 2019, au service Tech du Figaro. J'ai rejoint Contexte comme pigiste multi-rubriques en 2021, avant d'intégrer le pôle Numérique en 2022. Mon bureau est recouvert de plantes.

Déclaration d’intérêts

Autres activités professionnelles ayant donné lieu à rémunération ou gratification depuis mon arrivée à Contexte

Néant.

Lire l'ensemble de la déclaration
Détention d’actions ou de créances sur une société susceptible d’une couverture éditoriale

Néant.

Participations actuelles aux instances dirigeantes d'un organisme public ou privé (association, sociétés) susceptibles d’une couverture éditoriale

Néant.

Fonctions bénévoles actuelles dans une association émettant des positions sur des politiques publiques (plaidoyer), dons réguliers et adhésions en cours à un parti politique ou syndicat

Néant.

Fonctions et mandats électifs

Néant.

Liens familiaux* ayant une activité professionnelle ou militante significative dans des organismes publics ou privés susceptibles d’une couverture éditoriale

Néant.

* Ascendant, descendant, conjoint, partenaire lié par un pacte civil de solidarité, relation de couple stable et avérée.

Ses articles

Projet de loi sur l’espace numérique : la Commission européenne envoie une seconde salve de critiques
Projet de loi sur l’espace numérique : la Commission européenne envoie une seconde salve de critiques
L’exécutif européen a envoyé à la France un nouvel avis circonstancié, signe de son très fort mécontentement, que Contexte publie. En substance, il reprend les remontrances adressées dans le premier avis. L’envoi de cette lettre pose de nouveau la question de l’avenir du texte, dont l’adoption définitive est une fois encore reportée, au 11 mars au plus tôt.
Image agenda tech
Bruxelles finalise ses textes numériques, Paris en mode régulateurs
À Bruxelles, les dernières tractations techniques autour du règlement sur l’intelligence artificielle sont en cours, pour une adoption prévue en début d’année. À Paris, gouvernement et régulateurs s’emparent des derniers textes européens sur la tech.
Illustration
Qui sont les parlementaires branchés tech ?
Contexte vous propose une sélection de députés et de sénateurs qui travaillent sur les thématiques suivies par notre édition Tech. Entre anciennes marottes, comme les télécoms et les start-up, et enjeux plus récents sur fond de souveraineté, comme le cloud ou la politique industrielle, découvrez leur parcours et leurs contributions aux débats publics.
Palais de la Bourse, Bordeaux, Nouvelle-Aquitaine
Projet de loi sur l’espace numérique : les questions que posent les remontrances de la Commission
Le 25 octobre, l’exécutif européen a envoyé à la France un avis circonstancié sur le projet de loi Sren, lui reprochant de prendre trop de libertés avec le règlement sur les services numériques (DSA), le nouveau cadre européen sur la régulation des contenus. Vite balayée d’un revers de la main par le gouvernement, la missive est pourtant loin d’être anodine.
shadow plane
[Agenda] À Paris, l’atterrissage du DSA et le spectre de l’IA
Le second semestre 2023 sera marqué par la mise en œuvre des multiples règlements européens sur le numérique (DMA, DSA, Data Act, DGA). Les discussions budgétaires, notamment celle sur le soutien à l’innovation, vont également occuper les débats, tandis que les États généraux de l’information, maintes fois reportés par l’exécutif, voient enfin le jour.
chuchotis
Comment les associations de protection de l’enfance murmurent à l’oreille des pouvoirs publics
Point de contact, e-Enfance ou Génération numérique sont aujourd’hui des interlocutrices incontournables du gouvernement et des parlementaires, mais aussi des plateformes. Ces structures, à la fois partenaires et concurrentes, doivent désormais faire face à la question de leur indépendance et de leur financement en vue de l’entrée en vigueur du règlement sur les services numériques.
Un militant du mouvement Avaaz, devant la Commission européenne, le jour de l'adoption du DSA.
Suivez le guide de la loi sur l’espace numérique
Le projet de loi qui adapte le droit français aux règlements européens sur les services numériques (DSA), les marchés numériques (DMA) et la gouvernance des données (DGA) a été adopté par le Sénat mercredi 5 juillet, puis par l'Assemblée nationale le 17 octobre. Il se dirige maintenant vers la commission mixte paritaire, qui sera l'occasion de derniers arbitrages. Une saisine du Conseil constitutionnel est par ailleurs en préparation. D'ici là, plongez-vous dans les mesures adoptées par les deux chambres.
Illus Cnil
Qui pèse sur le numérique à la Cnil, et comment : explorez notre trombinoscope commenté
Parfois perçue comme une institution rigide, chantre du RGPD, la Commission nationale de l’informatique et des libertés s’efforce de prendre la mesure de l’impact économique de ses décisions. Les membres de son collège et de ses services que nous avons sélectionnés illustrent cette tension entre régulation et innovation qui la pousse aujourd’hui à se transformer.
Calendrier
Infographie - Les échéances de la feuille de route d'Élisabeth Borne
La Première ministre a présenté sa « feuille de route » le 26 avril, avec les textes qui seront mis à l’ordre du jour du Parlement dans un calendrier plus ou moins flou. Contexte fait le point dans une infographie.
Distribution des cartes
Info Contexte - Le gouvernement distribue les cartes entre régulateurs du numérique
Le rôle de coordinateur des services numériques, prévu par le Digital Services Act, a été attribué sans surprise à l’Arcom. La tentative de Bercy pour garder la main sur cette attribution a été douchée par l’exécutif.
ours
Info Contexte - Le projet de loi DMA/DSA sort de sa tanière
Le projet de loi qui doit harmoniser le droit français avec le Digital Markets Act et le Digital Services Act est sur le point d’être envoyé au Conseil d’État. Entre mesures additionnelles et conflits de compétence, Contexte vous en dévoile les grandes lignes.
Assemblée nationale
Les députés branchés numérique sortent du bois
Passé une période d’adaptation, liée au renouvellement de l’Assemblée, les sujets numériques poussent comme des champignons au Palais Bourbon. Et avec eux les députés intéressés par le sujet. Entre vieux briscards et nouveaux venus, Contexte fait le point.
L'Assemblée nationale de nuit
[Agenda] À Paris, un semestre sans grands enjeux
Les initiatives législatives numériques se font rares en ce début de quinquennat. Un texte mettant en œuvre le DSA et le DMA et une probable PPL influenceurs devraient mobiliser les députés, tandis que le Conseil national de la refondation (CNR) et la planification écologique occuperont les parties prenantes.
A Paris, la DNS attend de savoir à quelle sauce elle va être mangée.
[Agenda] Paris en suspens, Bruxelles qui suit son train législatif
À Paris, la définition de la stratégie pour la santé numérique devra donner un cadre aux cinq prochaines années de cette politique publique, dont l’enjeu consiste désormais à faire infuser l’utilisation de ses outils dans le système de soins. À Bruxelles, la stratégie sur l’intelligence artificielle et celle sur les données avancent plus ou moins vite selon les textes.
Mêlée entre régulateurs.
Comment les régulateurs ont mis la main sur le numérique
Les dernières années ont été marquées, à Paris comme à Bruxelles, par une activité législative intense sur les sujets numériques. Au fil de la promulgation des lois, les autorités administratives indépendantes ont presque toutes gagné en missions et compétences. Quelles AAI s’en sortent le mieux dans cette course à la régulation du numérique ? Contexte compte les points.
Contrairement au secteur de l’aérien, le numérique s’insère avec aisance dans la planification écologique.
Le numérique, comme un poisson dans l’eau de la planification écologique
Planche à savon ou promenade de santé, la planification écologique n’est pas vécue de la même manière par tous les acteurs visés. Le numérique fait ainsi figure de bon élève en mettant en avant sa capacité à réduire l’impact environnemental des autres secteurs. Pour les associations, cet exercice est avant tout une chance de lobbying face à un gouvernement à l’écoute.
Jean-Marie Cavada, à la tête du combat pour le droit voisin
Jean-Marie Cavada, le droit voisin, c’est lui
Non content d’avoir mené la bataille à Bruxelles au côté des éditeurs, l’ex-journaliste poursuit son combat en France pour son application à la tête de l’organisme de gestion collective Droits voisins de la presse. Son opiniâtreté, qui a fait recette au Parlement européen, doit désormais faire ses preuves face aux divisions des éditeurs et à la pression des plateformes.
Capture d'écran de l'agenda
[Agenda] Paris démarre poussivement, Bruxelles poursuit sa croisière
À Paris, l’automne sera marqué par le premier budget du deuxième quinquennat Macron. Un budget sous contrôle, après les dépenses fastueuses des années Covid. Parmi les autres priorités : le plan « sobriété énergétique », qui mobilisera les acteurs du numérique, et l’organisation de grands États généraux de l’information. Outre-Quiévrain, Bruxelles se prépare à appliquer le DSA et le DMA, tout en négociant les futures grandes lois sur l’IA et les données. De nouveaux projets de loi émergent pour occuper cette dernière ligne droite de la législature.
Capture d'écran de l'agenda
[Agenda] L’automne sera chaud
À Paris, le numérique en santé se cherche une nouvelle gouvernance. L’automne sera également marqué par les premiers textes budgétaires du second quinquennat Macron et l’ouverture des négociations de la prochaine convention médicale. De son côté, Bruxelles négocie les futures grandes lois sur l’intelligence artificielle et les données. Et l’espace européen des données de santé s’apprête à entamer son parcours législatif.
Jour 4 à l’Assemblée : les négociations s’accélèrent dans la majorité, la Nupes s’organise
Depuis la désignation des présidents de groupe, les discussions ont redoublé sur le partage des postes clés. La Nupes, qui a tenu sa première réunion, a convenu qu’elle présenterait des candidatures communes. Pour faciliter les négociations, l’idée d’une présidence tournante de la commission des Finances a été évoquée.