Samuel Kahn

Samuel Kahn

Journaliste Tech, Paris

Diplômé du Celsa, j'ai débuté ma carrière de journaliste numérique en 2019, au service Tech du Figaro. J'ai rejoint Contexte comme pigiste multi-rubriques en 2021, avant d'intégrer le pôle Numérique en 2022. Mon bureau est recouvert de plantes.

Déclaration d’intérêts

Autres activités professionnelles ayant donné lieu à rémunération ou gratification depuis mon arrivée à Contexte

Néant.

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Détention d’actions ou de créances sur une société susceptible d’une couverture éditoriale

Néant.

Participations actuelles aux instances dirigeantes d'un organisme public ou privé (association, sociétés) susceptibles d’une couverture éditoriale

Néant.

Fonctions bénévoles actuelles dans une association émettant des positions sur des politiques publiques (plaidoyer), dons réguliers et adhésions en cours à un parti politique ou syndicat

Néant.

Fonctions et mandats électifs

Néant.

Liens familiaux* ayant une activité professionnelle ou militante significative dans des organismes publics ou privés susceptibles d’une couverture éditoriale

Néant.

* Ascendant, descendant, conjoint, partenaire lié par un pacte civil de solidarité, relation de couple stable et avérée.

Ses articles

Le numérique, comme un poisson dans l’eau de la planification écologique

Planche à savon ou promenade de santé, la planification écologique n’est pas vécue de la même manière par tous les acteurs visés. Le numérique fait ainsi figure de bon élève en mettant en avant sa capacité à réduire l’impact environnemental des autres secteurs. Pour les associations, cet exercice est avant tout une chance de lobbying face à un gouvernement à l’écoute.

Jean-Marie Cavada, le droit voisin, c’est lui

Non content d’avoir mené la bataille à Bruxelles au côté des éditeurs, l’ex-journaliste poursuit son combat en France pour son application à la tête de l’organisme de gestion collective Droits voisins de la presse. Son opiniâtreté, qui a fait recette au Parlement européen, doit désormais faire ses preuves face aux divisions des éditeurs et à la pression des plateformes.

[Agenda] L’automne sera chaud

À Paris, le numérique en santé se cherche une nouvelle gouvernance. L’automne sera également marqué par les premiers textes budgétaires du second quinquennat Macron et l’ouverture des négociations de la prochaine convention médicale. De son côté, Bruxelles négocie les futures grandes lois sur l’intelligence artificielle et les données. Et l’espace européen des données de santé s’apprête à entamer son parcours législatif.

[Agenda] Paris démarre poussivement, Bruxelles poursuit sa croisière

À Paris, l’automne sera marqué par le premier budget du deuxième quinquennat Macron. Un budget sous contrôle, après les dépenses fastueuses des années Covid. Parmi les autres priorités : le plan « sobriété énergétique », qui mobilisera les acteurs du numérique, et l’organisation de grands États généraux de l’information. Outre-Quiévrain, Bruxelles se prépare à appliquer le DSA et le DMA, tout en négociant les futures grandes lois sur l’IA et les données. De nouveaux projets de loi émergent pour occuper cette dernière ligne droite de la législature.

Jour 4 à l’Assemblée : les négociations s’accélèrent dans la majorité, la Nupes s’organise

Depuis la désignation des présidents de groupe, les discussions ont redoublé sur le partage des postes clés. La Nupes, qui a tenu sa première réunion, a convenu qu’elle présenterait des candidatures communes. Pour faciliter les négociations, l’idée d’une présidence tournante de la commission des Finances a été évoquée.

Jour 3 à l’Assemblée : LRM et LR optent pour des présidences de combat

En élisant Aurore Bergé comme présidente de groupe, les députés macronistes ont choisi une puncheuse à la personnalité clivante. En votant pour Olivier Marleix, le groupe LR a confirmé une ligne très ferme à l’égard d’Emmanuel Macron et de son camp. Retrouvez les dernières infos de cette rentrée parlementaire.

L’Autorité de la concurrence obtient des engagements renforcés de la part de Google sur le droit voisin

L’entreprise devra négocier des accords avec un plus grand nombre d’éditeurs et transmettra davantage d’informations dans le cadre des discussions. Elle accepte également de s’acquitter d’une amende de 500 millions d’euros.

Dix enseignements des fiches de poste du gouvernement Borne

Cotutelles inédites, nouvelles priorités politiques, prise en compte du changement climatique… Les décrets d’attribution ministériels publiés le 2 juin présentent à la fois des mesures d’affichage et de vrais changements institutionnels. Contexte a épluché ces textes détaillant la nouvelle architecture de l’exécutif, dans laquelle un maillon central, le Secrétariat général de la planification écologique, fait encore défaut.

Le bottin des députés numériques : voici les nouveaux-venus et les habitués de l’Assemblée

Contexte vous propose une sélection de députés de la majorité et de l’opposition qui s'intéressent au numérique, qu’ils aient été réélus ou qu’ils découvrent le Palais-Bourbon.

Gouvernement Borne : kilomètre zéro

La nouvelle équipe gouvernementale menée par Élisabeth Borne a été dévoilée vendredi 20 mai, près d’un mois après la réélection d’Emmanuel Macron. Contexte a commenté cette nouvelle liste, amenée à évoluer, en fonction du résultat des élections législatives.

Programme Nupes : la « FI a tenu le crayon »… et corrigé son projet à la marge

Les discussions avec le PS, le PCF et EELV ont poussé La France insoumise à mieux prendre en compte les collectivités et la décentralisation et à atténuer certaines propositions institutionnelles. Sur l’Europe, l’accord assume une position équilibriste, affichant un consensus pour faire évoluer les règles et de fortes nuances sur la méthode pour y parvenir.

Après l’avalanche législative, voici venu le temps des régulateurs

Contexte fait le point sur les enjeux numériques de ce second mandat d’Emmanuel Macron. En France comme à Bruxelles, le centre de gravité va se déplacer en partie du côté des régulateurs, avec la mise en œuvre du DSA et du DMA, deux textes majeurs encadrant les activités des plateformes. La machine bruxelloise doit toutefois encore mener à terme plusieurs dossiers structurants pour l’écosystème.

Le nouveau quinquennat d’Emmanuel Macron devra transformer l’essai

Contexte fait le point sur les enjeux pour la e-santé de ce second mandat d’Emmanuel Macron. Le chef de l’État a rapidement identifié le secteur comme un marché clé et, tout au long de ses cinq premières années à la présidence de la République, s’est appliqué à donner un visage et des moyens au numérique en santé. Il a promis « cinq années de mieux » le soir de sa réélection : justement, l’enjeu est désormais de concrétiser les usages et de passer de l’innovation à l’accès au marché.

Le programme d'Emmanuel Macron est-il réaliste ? 51 mesures passées au crible

S'appuyant sur son bilan mais aussi sur ses échecs, le président candidat veut poursuivre les réformes lors d'un second quinquennat. Entré tardivement en campagne, Emmanuel Macron a déroulé son programme lors d'une très longue conférence de presse, le 17 mars, sans toutefois parvenir à lever toutes les interrogations sur ses intentions.

Le PEReN, l’arsenal anti-Gafa de Bercy qui peine au décollage

Créé en septembre 2020, le Pôle d’expertise de la régulation numérique doit donner aux services de l’État et aux autorités administratives indépendantes de nouvelles armes pour contrôler la puissance des Gafa. Mais leur déploiement souffre d’un cadre juridique insuffisant.

Le programme d’Éric Zemmour est-il réaliste ? 69 mesures passées au crible

Le candidat d’extrême droite a finalement publié l’intégralité de son programme le 12 mars, sans en faire la publicité. Il avait commencé à publier des livrets thématiques à partir de la fin d’année. Sans surprise, la plus grande partie du projet est consacrée à l’immigration et à la sécurité, mais des mesures sectorielles y figurent aussi. Elles ont été élaborées au sein des 28 groupes de travail pilotés par l’ex-banquier Jonathan Nadler.

Présidentielle : la souveraineté numérique mise à toutes les sauces

Brandie en étendard à droite comme à gauche, la souveraineté numérique se pare de nuances selon les candidats. Tous condamnent la domination des Gafam, mais les avis divergent sur les moyens de développer une filière capable de se substituer aux géants américains ou chinois.

Le programme de Marine Le Pen est-il réaliste ? Dix-neuf mesures passées au crible

La candidate du Rassemblement national a présenté un programme très ramassé, intitulé « 22 mesures pour 2022 ». Certaines mesures annoncées dans les médias ou dans des discours n’y figurent même pas. Il est complété par des livrets thématiques qui traitent de manière plus approfondie quelques thèmes (jeunesse, immigration, tourisme). Marine Le Pen estime globalement qu’elle a besoin de « deux quinquennats » pour mettre en œuvre ce qu’elle souhaite faire.

L’Avenir en commun, programme de Jean-Luc Mélenchon, est-il réaliste ?

Ce programme s’inscrit dans la continuité de celui de 2017. Il a toutefois été augmenté d’une trentaine de pages pour intégrer le travail du groupe parlementaire ou certaines inflexions stratégiques, comme sur l’Union européenne. Sur les 690 propositions du programme, Contexte a choisi d’évaluer celles qui entrent dans les thématiques couvertes par la rédaction (institutions, Europe, transports, agriculture et alimentation, numérique, environnement, énergie, e-santé).

Le programme d’Anne Hidalgo est-il réaliste ? 90 mesures passées au crible

La candidate socialiste a présenté ses « 70 propositions » le 14 janvier, en réalité elles sont bien plus nombreuses, puisque chacune se décline en mesures. Contexte a évalué la faisabilité de ces mesures dans les thématiques couvertes par la rédaction (institutions, Europe, transports, agriculture et alimentation, numérique, environnement, énergie, e-santé).