Simon Carraud

Simon Carraud

Journaliste Pouvoirs

J’ai rejoint la rédaction en mai 2020, après une première décennie de journalisme sous d'autres cieux. C’est à Reuters que j’ai fait l’essentiel de ma carrière pré-Contexte : j’y ai couvert, simultanément ou successivement, l'actualité sportive, les affaires judiciaires ou les soubresauts de la politique française. A Contexte, j'ai d'abord touché à l'énergie et aux transports, à Paris, avant de passer à Bruxelles, en janvier 2021, pour le lancement de la rubrique Environnement. En juin 2022, j'ai intégré la rubrique Pouvoirs.

Déclaration d’intérêts

Autres activités professionnelles ayant donné lieu à rémunération ou gratification depuis mon arrivée à Contexte

Néant

Lire l'ensemble de la déclaration
Détention d’actions ou de créances sur une société susceptible d’une couverture éditoriale

Néant

Participations actuelles aux instances dirigeantes d'un organisme public ou privé (association, sociétés) susceptibles d’une couverture éditoriale

Néant

Fonctions bénévoles actuelles dans une association émettant des positions sur des politiques publiques (plaidoyer), dons réguliers et adhésions en cours à un parti politique ou syndicat

Néant

Fonctions et mandats électifs

Néant

Liens familiaux* ayant une activité professionnelle ou militante significative dans des organismes publics ou privés susceptibles d’une couverture éditoriale

Néant

* Ascendant, descendant, conjoint, partenaire lié par un pacte civil de solidarité, relation de couple stable et avérée.

Ses articles

Au Parlement européen, la droite se replace au centre du jeu

Grand vainqueur des élections de début juin, le Parti populaire européen a reconduit sa coalition officielle au centre avec les sociaux-démocrates et les libéraux, sans l’extrême droite. Il existe néanmoins une deuxième majorité possible, à droite toute. Un fait mathématique qui donne au PPE une influence décisive sur les futures législations, au détriment du centre et de la gauche.

Au Parlement européen, l’extrême droite change sa façade, pas ses fondations

La galaxie des partis nationalistes d’Europe, dont le Rassemblement national, a donné naissance le 8 juillet aux Patriotes pour l’Europe, troisième force au Parlement avec 84 élus. Un rapprochement spectaculaire entre le précédent groupe du RN, Identité et Démocratie, et le Fidesz de Viktor Orbán. Mais cette nouvelle entité ne devrait pas toucher à la ligne idéologique d’ID, ni rebattre entièrement les règles du jeu au sein de l’institution, où prévaut la règle du cordon sanitaire.

Les Vingt-Sept jouent le statu quo politique

Les dirigeants européens ont trouvé le 27 juin un accord sur les nominations aux postes clés, dont celle d’Ursula von der Leyen, placée sur orbite pour un second mandat à la Commission. Un deal négocié par les trois mêmes partis qu’en 2019, qui ont mis en scène la reconduction de leur alliance au centre. Tout en ménageant a minima la cheffe de file de la droite radicale, la Première ministre italienne Giorgia Meloni, dont le soutien pourrait se révéler utile par la suite.

Entre stabilité et incertitudes, le paradoxe du nouveau Parlement européen

Les trois groupes centraux conservent leur majorité arithmétique à l’issue du scrutin organisé du 6 au 9 juin. Mais l’effritement des centristes et libéraux, grands perdants du week-end, et la progression de l’extrême droite rendent le jeu imprévisible à court terme. Et au-delà.

D’Emmanuel Macron à Giorgia Meloni, le vrai casting de la séquence européenne

Contexte passe en revue les dirigeants européens amenés à jouer les premiers rôles dans les prochaines semaines. Des choix qu’ils feront dépendent les nominations stratégiques à Bruxelles et le programme des cinq prochaines années.

Le jour d’après : le programme (très chargé) des semaines qui suivent les élections européennes

Le scrutin organisé du 6 au 9 juin donne le coup d’envoi d’une longue et intense séquence de négociations à tous les étages des institutions. En l’espace de quelques semaines, Conseil européen, Parlement et Commission doivent tirer les conclusions politiques du vote, distribuer les postes stratégiques et élaborer la feuille de route des cinq prochaines années. Parés au décollage ?

Retour sur cinq votes clés de la mandature au Parlement européen

Alors que se tient du 22 au 25 avril à Strasbourg la dernière session plénière du Parlement, Contexte revient sur certains épisodes marquants des cinq années écoulées. Celles-ci ont réservé leur lot de coups d’éclat, parfois de coups de théâtre, dans une institution qui cultive habituellement l’art de la négociation et du compromis. Les scrutins que Contexte a retenus permettent de retracer l’histoire d’un Parlement, où les clivages se sont creusés au fil du temps, sur le Green Deal mais pas seulement.

Compétitivité : les Vingt-Sept jettent les bases du prochain mandat

Le sommet des 17 et 18 avril, en partie consacré au décrochage de l’industrie européenne, signale un changement d’ère à Bruxelles, où la vague du Green Deal reflue et cède la place aux préoccupations économiques. Un sujet déjà au programme de la Commission qui s’installera après les européennes de juin.

Le rapport Letta dans lequel les Vingt-Sept feront leur marché

Contexte publie le document que l’ex-Premier ministre italien doit présenter le 18 avril aux chefs d’État et de gouvernement européens. Il y préconise une refonte du système des aides d’État et un approfondissement du marché, en particulier dans les domaines de l’énergie et du numérique, mais aussi de la santé. L’objectif est de renforcer la compétitivité européenne face à la concurrence mondiale. Ce document doit nourrir les priorités européennes des prochaines années.

Autour de François-Xavier Bellamy, un dispositif resserré pour tirer les leçons du passé

L’eurodéputé mène de nouveau la liste des Républicains en s’appuyant sur ses proches collaborateurs et avec un pilotage rapproché du parti. Un petit groupe de cadres de la droite se réunit régulièrement sous l’égide d’Éric Ciotti, qui concentre un certain nombre de décisions.

Valérie Hayer et ses hommes de l’ombre

L’organigramme de la majorité n’a pas encore été dévoilé officiellement, mais Contexte vous révèle le dispositif de campagne autour de Valérie Hayer. Un dispositif très masculin, plutôt parisien, et directement piloté par l’Élysée.

Défense, compétitivité et pause sur le Green Deal : les priorités de Renew pour les européennes

Contexte publie une version provisoire du programme en dix points de la plateforme centriste et libérale, à laquelle appartiennent notamment les Français de Renaissance, les libéraux de l’ALDE et les centristes du Parti démocrate européen. Outre la défense et la compétitivité, le mouvement plaide pour une réouverture des traités. Ces priorités doivent être dévoilées lors du congrès de Renew, le 20 mars, à Bruxelles.

Charles Michel : « Nous devrons compter beaucoup plus sur nos propres capacités à l’avenir »

Le président du Conseil européen a accordé un entretien à un groupe de médias européens, dont Contexte, deux ans quasiment jour pour jour après le déclenchement de la guerre en Ukraine par la Russie, le 24 février 2022. Un conflit qui oblige l’Union européenne à investir « beaucoup plus » dans le secteur de la défense.

La candidature d’Ursula von der Leyen plonge Les Républicains dans l’embarras

La présidente de la Commission européenne, officiellement candidate à sa succession, est en bonne voie pour mener la campagne du Parti populaire européen (PPE) aux élections de juin. La délégation française, qui ne s’est pas privée de la critiquer cinq années durant et juge son bilan électoralement peu porteur, rechigne à lui apporter son soutien.

Autour de Jordan Bardella, un noyau dur et des loyaux sûrs

La campagne du Rassemblement national en vue des élections européennes s’élabore en circuit fermé, autour de la tête de liste, de Marine Le Pen et du directeur de campagne, Alexandre Loubet. Une organisation test pour le parti d’extrême droite, qui, par-delà le scrutin, prépare déjà la présidentielle de 2027.

La sécurité économique, symbole d’une Europe qui s’adapte à un monde troublé

La Commission européenne a présenté le 24 janvier une série de textes appelés, entre autres, à mieux contrôler les investissements étrangers sur le continent. C’est un changement de paradigme progressif pour l’Union européenne, qui s’était construite depuis l’origine sur la promesse d’une ouverture des marchés.

Élections européennes : la droite mise sur ses classiques dans une ébauche de programme

Contexte publie une version de travail du programme du Parti populaire européen (PPE), première force de l’actuel Parlement, en vue du scrutin de juin. La formation, concurrencée sur sa droite par deux groupes en plein essor, place la lutte contre l’immigration illégale, la compétitivité et le soutien aux agriculteurs au premier rang de ses priorités. Quel candidat pour les incarner ?

Conseil européen cherche mouton à cinq pattes

La présidence du club des chefs d’État et de gouvernement européens sera vacante à la mi-juillet au plus tard, après le départ anticipé du titulaire, Charles Michel. Contexte dresse le portrait du candidat idéal, sur la base de témoignages de hauts fonctionnaires et de diplomates familiers de cette enceinte ultra-select. Les critères, tous tacites, réduisent drastiquement la liste des prétendants sur le marché.

À Paris comme à Bruxelles, la fébrilité règne avant la grande clarification des européennes

Les élections prévues début juin viendront clore un semestre placé sous le signe de l’incertitude, en France et au niveau européen. En quête de rebond après le psychodrame du projet de loi sur l’immigration, l’exécutif français entretient le flou sur le cap des prochains mois. Côté européen, les institutions sont en passe de boucler le mandat, avant le grand mercato quinquennal. Dans les deux cas, le scrutin redéfinira les équilibres pour les années à venir.

Conciliante mais pas trop, la Hongrie se garde des leviers de négociation face aux autres Européens

Viktor Orbán a soufflé le chaud et le froid les 14 et 15 décembre à Bruxelles, lors d’un sommet européen à l’issue demeurée longtemps incertaine. Le Premier ministre ultraconservateur a mis son veto à la révision à mi-parcours du budget pluriannuel de l’UE, mais n’a pas fait obstacle à l’ouverture des négociations d’adhésion de l’Ukraine. Dans ces deux dossiers, cet habile manœuvrier conserve un pouvoir de blocage, utile dans sa stratégie de négociation sur ses fonds européens gelés.