En arrivant à la tête de la Commission européenne en novembre 2014, Jean-Claude Juncker a voulu réorganiser les méthodes de travail de l’institution, accusée régulièrement d’être trop technocratique et de s’occuper de dossiers sans importance.

Pour lui donner de l’air et un cap, le nouveau président a décidé la création de vice-présidences, en charge de grandes priorités politiques (l’euro, le marché unique du numérique, les investissements, etc. ).

Le document qui illustre le renforcement des pouvoirs…