« Notre maison brûle. Littéralement. »

Lors du sommet du G7 à Biarritz, fin août 2019, Emmanuel Macron a fait sienne, dix-sept ans après, l’expression utilisée par Jacques Chirac lors d’un sommet climatique à Johannesburg en 2002.

Le président a ainsi braqué le projecteur sur les incendies qui ravageaient la forêt amazonienne, fustigeant au passage l’inaction brésilienne en matière de lutte contre la déforestation, et annonçant la suspension de son soutien à l’accord commercial Mercosur.

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