Benoît Cœuré présente un profil atypique pour un président de l’ADLC : polytechnicien, administrateur hors classe de l’Insee, cet économiste n’est pas, contrairement aux six précédents, conseiller d’État. Ancien membre du directoire de la Banque centrale européenne (BCE), il a été président du comité de suivi des mesures de soutien financier aux entreprises confrontées au Covid-19, puis du comité d’évaluation du plan de relance.

Sa nomination était très attendue par les acteurs du numérique, après l’éviction surprise d’Isabelle de Silva…