À Bruxelles, les bons connaisseurs du dossier n’ont pas pu réprimer une pointe d’ironie lorsqu’ils ont entendu les déclarations de certains responsables européens affirmant l’avènement d’un nouveau « registre de transparence obligatoire » .

« Obligatoire ? Pas du tout », lâche l’un d’eux. « Ou alors, seulement pour les lobbyistes », complète un autre spécialiste.

En effet, malgré les grandes déclarations des négociateurs, l’accord final n’acte que peu d’avancées réelles. Les ambassadeurs des États rejoignent bien formellement le dispositif…