Emmanuel Macron l’avait promis :

« Ce n’est pas le contribuable français qui paiera [le plan de relance], parce que nous nous sommes engagés à créer de nouvelles ressources propres. »

Les fonds que l’UE doit dégager ne s’élèvent en fait qu’à un peu moins de 400 milliards d’euros. Il s’agit des subventions accordées par Bruxelles aux 27. Le reste sera en effet distribué sous forme de prêts aux États, qui le rembourseront donc eux-mêmes au budget européen.

C’était il…