Les débats parlementaires autour de l’encadrement du lobbying, dans le cadre de la loi Sapin 2, ont montré que le sujet est encore loin d’être mûr en France. L’ambition initiale était modeste : mettre en place un registre des représentants d’intérêts intervenant auprès du pouvoir exécutif. Et pourtant, le résultat final laisse un goût d’inachevé aux parties prenantes.

Satisfaction mitigée

Pour Transparency International France, qui a soutenu le texte, le résultat final va dans le bon…