En résumé, les lobbyistes n’ont pas vraiment apprécié les propositions du pré-rapport du député Waserman « en faveur d’un lobbying plus responsable et plus transparent ». Le vice-président Modem de l’Assemblée nationale chargé des représentants d’intérêts avait rendu son travail le 28 janvier, et sollicité largement l’avis des parties prenantes sur ses préconisations. L’Association française des conseils en lobbying (AFCL) a pris son temps pour rédiger sa position (que Contexte publie ci-dessous), finalisée le 10 mars…