Des tempêtes, Uber en a connu depuis qu’il a débarqué dans l’Hexagone fin 2011. Il n’y a qu’à écouter un ancien salarié raconter ce qu’ont été les invasions de locaux, les manifestations annonçant la loi Grandguillaume, les bras de fer avec les pouvoirs publics, la colère des chauffeurs quand la plateforme a baissé les tarifs, en 2015, et lorsqu’elle a augmenté sa commission l’année suivante.

Mais les vents contraires qui soufflent aujourd’hui…