Les députés ont siégé dans la douleur jusqu’au 9 août pour adopter définitivement la grande loi de « moralisation » voulue par le nouveau président de la République. Levées chaque soir vers une heure du matin, les séances publiques de première lecture au Palais-Bourbon ont éreinté la majorité.

Absence de leader

Entre provocation et paternalisme narquois, Les Républicains, la Nouvelle Gauche et la France insoumise ont cherché à pousser à bout les néo-députés macronistes, forcés de faire entendre une voix unie…