Les nouveaux députés, largement majoritaires (419 sur 577) ont, sciemment ou involontairement, bousculé des usages parlementaires bien établis, modifiant dans la loi sur la confiance les modalités d’exercice du mandat parlementaire. Et ce malgré la vive opposition des députés expérimentés.

Cette attitude a été largement responsable des tensions qui ont marqué le mois de juillet au Palais-Bourbon.

Une réforme des modes de fonctionnement de l’Assemblée est alors apparue inévitable. Le nouveau président, François de Rugy, en a pris…