Le projet de loi d’orientation des mobilités (LOM) ne ressemble pas tout à fait à celui qu’avait imaginé le ministère des Transports. Le texte transmis en août au Conseil d’État, que Contexte a dévoilé, étonne par sa relative maigreur : 29 articles, alors que les premières versions du ministère des Transports qui circulaient au printemps en contenaient plus de 130, et que l’administration d’Élisabeth Borne avait initialement listé 220 dispositions.

« Le projet présenté initialement était une…