De l’avis général, les élections sénatoriales du 27 septembre ne seront pas un séisme politique. « Les municipales ont été stables pour la droite et le centre, les sénatoriales devraient donc l’être », résume le président du groupe centriste Hervé Marseille. Son diagnostic est que le calendrier favorise beaucoup les sénateurs sortants (120 sortants se représentent et 52, non), car les autres candidats n’ont eu pas de temps pour faire campagne à cause du second tour tardif des municipales…