En théorie, le processus est simple. Tous les cinq ans, chaque famille politique désigne son prétendant – ou « Spitzenkandidat » en allemand – pour devenir le prochain président de la Commission européenne.

Conservateurs, socialistes, écologistes, libéraux… faites votre choix dans les urnes, et le parti avec le plus de députés (ou le second en cas d’échec) tentera ensuite de former une majorité au Parlement pour faire approuver son poulain.

Lors de la mise en place du mécanisme en 2014, il s’agissait…