« Regardez l’Allemagne, elle a un groupe intégré ! », a lancé le président de SNCF, Guillaume Pepy, le 29 juin lors d’un colloque de l’Arafer sur la concurrence ferroviaire. Le dirigeant a ainsi pris en exemple le système ferroviaire allemand ouvert comme argument contre « la diabolisation de l’opérateur historique ». Une analogie plus ou moins inspirée, au lendemain d’un arrêt de la Cour de justice de l’UE qui condamne l’Allemagne pour n’avoir pas tout mis…