L’épée de Damoclès planait au-dessus de la France depuis sa réforme ferroviaire de 2014. Le couperet est finalement tombé très discrètement quand, le 8 mars, la Commission européenne a ouvert une procédure d’infraction contre l’Hexagone, sans communiquer, pour mauvaise application de la directive de 2012 sur le transport ferroviaire. Et elle a décidé de frapper fort.

La création du nouveau groupe ferroviaire en 2014 avait laissé la Commission européenne très sceptique, voire inquiète. Même le rapporteur du…